Depuis 1975, l’Association Togolaise pour le Bien-Être Familial (ATBEF) œuvre pour la santé sexuelle et reproductive des Togolais. À l’heure de ses 50 ans, l’organisation célèbre un héritage fort mais se projette surtout vers les défis de demain.
Un demi-siècle d’action, des millions de services offerts et une présence remarquée jusque dans les villages les plus reculés : l’ATBEF a marqué l’histoire sociale du Togo. Devenue membre de l’IPPF en 1980, l’organisation a contribué à réduire les grossesses précoces, à promouvoir la planification familiale et à intégrer l’éducation sexuelle complète dans les curricula scolaires.
« Ce jubilé est une occasion de gratitude mais aussi de renouveler notre vision », a déclaré Mme Noélie KOEVI-KOUDAM, Directrice Exécutive de l’ATBEF. Même son de cloche du côté de Mme Samata Mayaba, Présidente du Mouvement d’Action des Jeunes (MAJ) : « Nous voulons un avenir où chaque jeune a les moyens de faire des choix responsables. »
Les célébrations, lancées officiellement le 25 septembre à l’Hôtel École LEBENE à Lomé, s’annoncent riches : tables rondes, caravanes, projections, activités sportives et cultes d’actions de grâce. Point fort : une campagne transfrontalière Togo–Bénin, du 3 au 5 octobre, offrira gratuitement divers services de santé avec l’appui de l’OOAS et de l’ATMS.
L’apothéose est prévue le 5 décembre, Journée nationale des volontaires. Mais pour l’ATBEF, l’essentiel dépasse la fête. « Notre horizon, c’est un Togo où chaque grossesse est désirée, chaque naissance sécurisée et chaque individu respecté dans ses droits », rappelle Mme KOEVI-KOUDAM.
Après 50 ans de chemin parcouru, l’association s’avance vers l’avenir avec un cap clair : continuer à bâtir une société plus inclusive, plus équitable et plus saine.
