Le Cadre de Concertation du District Autonome du Grand Lomé (CC-DAGL) a tenu, le jeudi 15 janvier 2026, sa toute première réunion officielle dans la grande salle du Cabinet du Gouvernorat du DAGL. Cette rencontre marque une étape importante dans la mise en place d’un mécanisme de dialogue permanent entre les autorités administratives, municipales et traditionnelles du Grand Lomé.
Présidée par le Gouverneur du DAGL, Madame Zouréhatou KASSAH-TRAORÉ, la séance a rassemblé les préfets du Golfe et d’Agoè-Nyivé, les maires des communes du Grand Lomé, les chefs des cantons ainsi que plusieurs cadres du District.
Cette première session a permis d’instaurer un cadre d’échanges directs entre les différents acteurs, de clarifier les missions du CC-DAGL et de recueillir des propositions concrètes visant à améliorer son fonctionnement et son efficacité. Les discussions ont notamment porté sur la coordination des actions de développement et la cohérence des interventions dans les communes.
Dans son mot de bienvenue, le Gouverneur du DAGL a salué la forte mobilisation des participants et rappelé la philosophie qui sous-tend la création du Cadre de Concertation. Elle a souligné que cette instance s’inscrit pleinement dans la vision du Président du Conseil, Son Excellence Monsieur Faure Essozimna Gnassingbé, axée sur la protection, la cohésion sociale et la transformation du territoire.
« Pour le District Autonome du Grand Lomé, protéger, c’est avant tout garantir la salubrité du cadre de vie ; rassembler, c’est créer un espace permanent de dialogue ; et transformer, c’est œuvrer ensemble pour répondre efficacement aux attentes des populations », a-t-elle indiqué.
Institué par l’arrêté n°015/DAGL du 09 mai 2025, le CC-DAGL regroupe les préfets du Golfe et d’Agoè-Nyivé, les maires des 13 communes du Grand Lomé et les chefs des 11 cantons du District. Il se veut un instrument de concertation et de suivi des actions de développement local, favorisant une gouvernance de proximité et inclusive.
Le Cadre de Concertation prévoit des réunions bimensuelles avec les préfets et des sessions trimestrielles élargies associant les maires et les autorités traditionnelles, renforçant ainsi la synergie entre les différents niveaux de gouvernance territoriale.
